Gros plan sur l’exposition proposée au MAMAC de Nice, dans le cadre de la biennale consacrée au cinéma.

Au début des années 1960, l’art cinétique s’impose partout en Europe avec un double crédo : déstabiliser la perception et démocratiser l’art. Peintures à illusions d’optique, reliefs à lumière motorisés, et environnements à vertige offrent des expériences de plaisir et d’inconfort. Ces objets détonnent avec l’œuvre d’art classique. Outre leur agitation provocante, en rupture avec le silence des musées, ils se destinent aux lieux publics et sont édités à bas prix en plusieurs exemplaires.